Le marché de leur vie, et personne pour porter la sécurité.

Dix salariés face à un cahier des charges de grand compte.
L'entreprise fait de l'électricité et du terrassement. Dix personnes, un carnet de commandes correct, des chantiers qui tournent.
Puis ENEDIS publie un appel d'offres. Six ans de visibilité. Sept millions d'euros. De quoi changer la trajectoire de la société.
Sauf qu'un cahier des charges de cette taille comporte un volet santé, sécurité et environnement. Exigeant, détaillé, noté. Et dans l'entreprise, personne n'a la sécurité pour métier. Le dirigeant s'en occupe entre deux devis, comme il peut.
Ce n'est pas la compétence technique qui manquait. C'est quelqu'un dont le SSE soit le travail à plein temps.
Se faire éliminer sur un volet qu'on maîtrise mal.
Sur ce type de marché, le volet sécurité n'est pas une formalité administrative : il est noté, et il peut coûter la place. Une entreprise techniquement irréprochable peut sortir du classement parce que son dossier SSE est mince.
Le dirigeant avait besoin de quatre choses : structurer ses obligations santé-sécurité, produire les documents attendus, valoriser sa démarche dans le dossier, et être représenté sur ces sujets le jour de la présentation orale.
Il a fait appel à Eric Bucci en qualité d'IPRP.
Une journée par semaine, jusqu'au dépôt.
Une convention de partenariat d'un jour par semaine, pour installer la démarche dans la durée plutôt que produire un dossier de façade.
- 01Structuration et rédaction des obligations santé-sécurité de l'entreprise
- 02Création de fiches spécifiques : analyse de risques, ordre et propreté, audit de chantier
- 03Intégration des exigences SSE d'ENEDIS dans la réponse à l'appel d'offres
- 04Préparation de l'entreprise à la présentation orale
- 05Défense des intérêts de l'entreprise sur le volet santé-sécurité, le jour de la soutenance
Le résultat
Vous préparez un marché qui compte ?
Si le volet santé-sécurité de votre dossier vous inquiète, c'est le bon moment pour en parler — pas trois jours avant la remise.
