← Toutes les études de cas
Étude de cas · Entreprise de nettoyage · 13 salariés

Un salarié se plaint du dos. Et le document unique n'existe pas.

50 200 € d'exposition réglementaire évitée
Situation de travail dans le nettoyage
Le point de départ

Le signal que personne n'a envie d'entendre.

Treize salariés, des chantiers de nettoyage, des journées qui commencent tôt. Une entreprise qui tourne.

Puis un salarié signale des douleurs lombaires. Rien de spectaculaire, pas d'arrêt pour l'instant. Mais des douleurs qui reviennent, et qui ressemblent beaucoup aux gestes de son poste.

Le dirigeant regarde alors ce qu'il a dans ses dossiers. Le document unique d'évaluation des risques professionnels n'est pas à jour. En réalité, il n'existe pas vraiment.

Une douleur qui se répète, sans document unique pour l'objectiver, c'est un problème de santé qui devient un problème juridique.

Le déclencheur

Deux risques qui avancent en même temps.

Le premier est humain : une lombalgie qui s'installe peut devenir une maladie professionnelle, un arrêt long, parfois une inaptitude.

Le second est réglementaire. L'absence de document unique expose l'employeur à une amende pouvant atteindre 4 000 € par travailleur concerné. Pour treize salariés, le plafond théorique monte à 52 000 €.

Le dirigeant a cherché un professionnel extérieur. Il a trouvé Eric Bucci en consultant la liste des IPRP enregistrés auprès de l'inspection du travail.

Ce qui a été mis en place

Un document unique construit sur l'activité réelle.

Pas un modèle générique rempli à la va-vite. Une évaluation bâtie poste par poste, à partir de ce que font vraiment les salariés.

  • L'activité réelle de l'entreprise, et non l'activité théorique
  • Les différents postes de travail, un par un
  • Les risques auxquels les salariés sont effectivement exposés
  • Les situations de travail propres au secteur du nettoyage
  • La problématique lombaire et les troubles musculosquelettiques, traitée en priorité

Convaincu par la démarche, l'employeur a prolongé l'accompagnement par une formation TMS, pour donner à ses équipes les clés de la prévention au quotidien.

Une relecture du document est programmée tous les ans — ou plus tôt en cas d'accident du travail, de maladie professionnelle ou de modification des conditions de travail.

Le résultat

1 800 €investis dans le document unique
52 000 €d'exposition réglementaire maximale
50 200 €d'économie potentielle

Calcul : 13 salariés × 4 000 € = 52 000 € de plafond théorique, moins 1 800 € d'accompagnement. Au-delà du chiffre, l'entreprise dispose surtout d'un document exploitable et d'un plan d'actions.